Comme précédemment, il fallait à tout prix que j'écrive ce rêve ou cette vision pour qu'il y ait une trace quelque part. Je précise encore, que je n'ai aucune religion, ni appartenir à une secte du style new-âge. Vu la nature de ce que j'écris, il vaut mieux le préciser.

Tout ce qui est écrit, est écrit à chaud au saut de mon lit pour ne pas oublier.

Tout d’abord, cette vision s’est déroulée ce dimanche 29 avril entre 6h00 et 7h10 du matin.

Je peux être affirmatif du fait que je me suis réveillé à 4h00 et recouché à 6h00.

J’étais dans une rue que je ne connaissais pas dans une ville inconnue lorsqu’un étrange bus arriva à quelque pas de là où j’étais. Les portes s’ouvrirent. Quelques personnes sortirent mais je fus le seul à rentrer. Je me retrouvais dans un magnifique palais vitré où je pouvais voir un océan se déchaîner contre les vitres (mais toutefois sans les briser). Derrière l’océan en furie se trouver des terres d’où un volcan cracher de la fumer blanche.

Quant au palais en lui-même le sol était dallé en marbre blanc avec des bancs et tables eux aussi en marbres blancs. Il y avait quelques couples humains qui ne faisaient pas attention à moi car ils « s’aimaient » dans tous les sens du terme.

J’étais intrigué par un étrange miroir qui n’avait apparemment servi depuis longtemps à cause d’une couche de poussière. Je nettoyé rapidement le miroir quand je décidé de voir mon reflet.

Ce ne fut pas mon reflet mais le visage d’un « homme » à la peau brune avec de petits yeux noirs. Le plus bizarre était qu’il avait un tout petit front ou bien il avait les yeux plus hauts que l’homme. Sur ça, j’ai un doute. Le visage disparu pour laisser place à un visage d’une femme assez âgé qui m’invita à entrer.

Je me retrouvai dans une pièce qui ressemblait à un salon d’où une petite lueur permettait d’éclairer légèrement la pièce tout en la laissant dans la pénombre.

Une jeune femme se tenait à côté de moi et me donna à boire. La boisson avait vraiment un goût bizarre (d’ailleurs je me suis réveillé avec ce goût dans la bouche) Lorsque la voix de la femme que j’avais vu dans le miroir se fit entendre : « Bien, tu as bu le sang d’une vierge ». Je me souviens d’avoir essayé de nettoyer la langue avec mes mains. (Plutôt idiot)

Je fus téléportai devant la femme âgée mais où une magnifique jeune femme se trouvait à ses côtés.

Je vous retranscris le dialogue le plus exacte que j’ai eu :

- Je suis Gaïa, la…

- Ah ! Vous êtes Gaïa, la Terre-Mère.

- Non, je…

- Je ne vous entends pas très bien.

A ce moment la pièce devient plus lumineuse et beaucoup plus réelle ou du moins physique.

- Je disais donc, j’étais la Terre-Mère mais je ne le suis plus.

J’étais interloqué quand elle me dit ceci.

- Je forme cette jeune femme dans les nouvelles fonctions qu’elle devra exerçait une fois que j’aurais ascensionnée.

La jeune femme me souriait chaleureusement.

- Pourquoi me dites-vous ça ? Lui demande-je.

Elle me répondit mais aussi surprenant que cela soit, ça réponse s’est effacé à mon réveil.

Je repris ensuite la conversation en présentant mes excuses.

- Pourquoi t’excuses-tu ? Ce n’est pas toi qui m’as fait du mal.

Et là une étrange image commença à brouiller ma vision. Quand Gaïa dit :

- C’est mauvais, il retrouve ses souvenirs. Il lui faut retarder ses souvenirs.

J’étais d’accord avec elle et comme si je parlais à quelqu’un je répondis à mes souvenirs de revenir un peu plus tard. Et à l’instant la vision disparue.

Je remerciai Gaïa. Quand elle me demanda pourquoi je m’excusais. Cela avait l’air très important pour elle. Je lui répondis :

- Je ne m’excuse pas seulement pour moi-même mais aussi pour l’humanité car nous avons souillé la terre, creusé les montagnes et polluer les océans. Et puis il y a tellement de chose que l’homme a faite à cette planète qui m’attriste profondément.

A ce moment son visage de vieille femme âgée changea de tout au tout. Elle rajeunit à vue d’œil et devint très chaleureuse et reprit :

- Je sens que tu es sincère. Et c’est pourquoi, je vais t’offrir un présent et qui sera à tes côtés.

Elle se coucha par terre et enfanta (d’une façon assez glauque quand même) Son ventre s’ouvrit et une multitude de créature naissait. Je me souviens de veaux (c’était les plus gros) et à la fin une petite boule de poil noire sortit du ventre. Il déploya ses ailes. De la taille d’un perroquet (genre « ARA »). Il avait aussi une longue queue rouge. Il avait un aspect effrayant.

Il commença à grimper sur moi. Je n’étais pas tranquille et s’installa à l’épaule de mon bras gauche comme le ferai un perroquet. Et installé sur mon épaule, sa couleur changea pour devenir aussi blanc que la neige. Quand je le vis, je ne pus m’empêcher de le trouver mignon.

Lorsque je tournai la tête vers Gaïa, je vis que j’étais de nouveau dans la rue. La petite créature se mit à me parler et même sortir des vannes. Il me répondit que j’avais qu’à lui trouver un nom.

Par rapport à une vanne qu’il a faite j’avais décidé de l’appeler « Hollywood ». Ca ne lui a pas plus. J’ai sorti d’autres noms mais ce fut la même chose. Je lui demandai une deuxième fois comment il s’appelait. Il me répondit qu’il regardait dans mes souvenirs pour voir si un nom avait le même son que son nom original.

- Tu peux m’appeler « Thor »

- Thor ?

- Oui.

A ce moment-là je me réveillai avec pour dernière phrase. « Pas Thor mais plutôt Tohor. T-O-H-O-R »

Je le répète, tout le long de cette rêvalité j’avais conscience d’être ce que je suis, avec mes souvenirs actuels. Je croyais même que je ne rêvais pas sans pourtant m’expliquer sur le lieu où j’étais.